Archives Mensuelles: novembre 2011

Marc Cormier : les Français expatriés au Québec sont davantage unilingues, amoureux de la langue française et de la culture québecoise

Marc Cormier, originaire de St-Pierre-et-Miquelon, est non seulement un  globetrotter de la Francophonie mais également un fervent contradicteur du French-Bashing aux USA avec son site Miquelon.org. Installé pour l’instant à Toronto (mais pour combien de temps ?), il est également un sympathisant du Parti radical de Jean-Louis Borloo. Créateur et animateur du groupe Facebook 1e circonscription législative des Français de l’étranger, Amérique du Nord1e circonscription législative des Français de l’étranger, Amérique du Nord, son regard sur les Français du Québec et  le rôle du futur député sont pertinents…

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Michael Galvez : il n’y a pas de Communauté française à proprement parler

Michael Galvez est un Français qui, en son temps, a été impliqué dans différentes associations (Immigrant Québec, Union des Français de l’Etranger, etc.). Aujourd’hui à nouveau installé en France, son analyse n’en est pas moins précieuse.

Question 1 :

Michael, vous avez été un des initiateurs d’une association qui ne se voulait pas uniquement franco-française (Immigrant Québec), tout en étant impliqué par exemple dans l’Union des Français de l’Etranger. Qu’est-ce qui vous a motivé à être à la fois dans les associations françaises et ouvertes à tous les immigrants ?

Michael Galvez :

Tout d’abord le fait que justement s’occuper des Français c’est bien, s’occuper des immigrants francophones en général c’est mieux. Enfin cela m’a semblé mieux: des problématiques similaires, des attentes similaires mais di facto moins de communautarisme. J’ai un peu du mal avec le communautarisme… pour ma part il faut travailler sur les ponts entre les individus et les cultures et non sur les différences…

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Des chiffres et des mots…

Dans une campagne électorale, il faut des mots pour alimenter le discours, mais aussi des chiffres.

Les chiffres sont des éléments de mesures essentiels, pour ne pas dire incontournables. Ils justifient l’argumentation, soutiennent le discours. Marge de progression, croissance, décroissance, pourcentages, points, indices, valeurs relatives ou absolues, les chiffres font sérieux. Et ils le sont dans bien des cas. Mais dans une société du tout mesurable, dans une économie du chiffre, leur poids donne souvent le tournis. De plus, force est de constater, que, comme pour les mots récupérés et modifiés, les chiffres sont aussi des outils utilisés pour convaincre ou sonner l’adversaire idéologique. Bref, on peut faire dire aux chiffres ce que l’on veut, d’autant plus quand on ne sait pas d’où ils viennent, ni quelle méthodologie a permis de les produire.

En ce qui concerne les prochaines élections françaises en Amérique du Nord, les chiffres ont une singularité bien particulière : ils sont soit insaisissables, soit flous.

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