Archives de Catégorie: Interview

Interview de Philippe Manteau : je serai prêt à travailler avec la droite comme la gauche, intransigeant dans les principes, souple sur la méthode

Philippe Manteau, avocat franco-américain, candidat à l’Assemblée des Français de l’Etranger en 2009, membre du Nouveau Centre, est aujourd’hui le candidat de l’ARES, groupement de partis centristes auquel le MoDem n’appartient pas.

QC2012 : M. Manteau, vous êtes le candidat de l’ARES, regroupement de partis politiques centristes (sans le MoDem). Avec le succès de François Bayrou (12% des suffrages dans la circonscription) au premier tour des présidentielles, pensez-vous capitaliser et cela malgré la présence d’une candidate MoDem ?

Philippe Manteau : Francois Bayrou a saborde le Modem en déclarant publiquement qu’il voterait pour Francois Hollande. Il a déporté le MoDem du centre au centre-gauche. Aujourd’hui, il n’y a plus de differences entre le MoDem et le Parti Radical de Gauche (PRG), alors que la différence entre l’ARES/Parti libéral-democrate (mon parti) et l’UMP est évidente. Je suis libéral, centriste et humaniste. L’UMP (ou ceux qui auraient aimé être investis par elle) sont beaucoup plus conservateurs et étatistes. Je suis libéral dans tous les sens du terme: au niveau économique bien sûr, mais également au niveau politique et sociétal. Je pense que le score du MoDem sera très faible lors de ces législatives, bien en deçà de la moyenne des 9% de Bayrou au niveau national et des 12% de notre circonscription. L’humaniste que je suis appelle tous les démocrates du MoDem à voter pour moi. A l’Assemblée Nationale, je serai prêt à travailler avec la droite comme la gauche, intransigeant dans les principes, souple sur la méthode.

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Interview de Stéphanie Bowring : Je suis une candidate de la majorité, avec une certaine liberté de penser en plus

Stéphanie Bowring, assistante parlementaire à l’Assemblée nationale en France pendant 10 ans, franco-canadienne, connaît bien la réalité de l’expatriation. Candidate aux législatives avec l’étiquette du PRG, elle a bien voulu se prêter à l’exercice et répondre à nos questions à son tour.

QC2012 : Mme Bowring, alors que la candidate du PS Corinne Narassiguin est annoncée avec un excellent score (plus de 30%) au premier tour, de votre côté quels sont vos objectifs ? Vous posez-vous en adversaire de la candidate du PS ?

Stéphanie Bowring : Je me pose avant tout en candidate de choix pour les électeurs. Il est vrai que je n’ai pas eu des conditions optimales pour faire une campagne suffisante, mais, outre ma double culture franco-canadienne et mon expérience de 10 ans au Parlement français, je suis une personne intellectuellement honnête, altruiste, convaincante qui représenterait dignement et efficacement les Français vivant au Canada et aux Etats-Unis.

QC2012 : Vous avez présenté votre expérience et votre connaissance de l’Assemblée nationale comme un avantage pour votre candidature. Mais vous avez collaboré avec des élus de droite (UMP). Ne croyez-vous pas que cette situation ne vous prive pas du vote des électeurs de gauche, qu’ils pensent que vous êtes candidate par opportunisme et pas par conviction ?

SB : Je n’étais pas encartée à l’UMP, je travaillais pour le sénateur de Sain-Pierre-et-Miquelon, qui a rejoint le groupe des radicaux du Sénat en 2010. Ma principale conviction c’est l’intérêt général. Si une bonne idée vient du Front de Gauche, je la défendrai. Si elle vient de l’UMP, je la défendrai aussi. Le PRG est un parti du centre Gauche. Je suis donc une candidate de la majorité (le PRG a soutenu François Hollande et nous avons une ministre PRG au gouvernement), avec une certaine liberté de penser en plus.

QC2012 : Si vous êtes élue, quelles seront vos deux priorités pour la première circonscription d’Amérique du Nord ? Et pourquoi celles-là ?

SB :  Outre le fait de voter les lois en veillant aux intérêts de la France et de tous les Français, mes deux priorités seront l’Education et le rayonnement de la culture française en Amérique du Nord, ainsi que le soutien à l’emploi et à l’entreprenariat. Concernant l’éducation et la culture, il faut diversifier l’offre afin qu’une majorité de Français puissent accèder à l’enseignement français et/ou la langue et la culture françaises. Les demandes sont très variables d’une famille à l’autre, certains Français étant de passage, tandis que d’autres sont installés de manière durable. La nécessité de rester dans le système français n’est pas ressentie par tous, d’où le fait de diversifier et l’offre. Je serai entre autres attentive à disponibilité et la qualité de programmation des chaînes françaises en Amérique du Nord afin que les Français et leurs enfants, ainsi que les Francofiles, puissent s’imprégner le plus possible de la langue et de la culture françaises.
Pour ce qui de l’emploi et de l’entreprenariat, un soutien doit être apporté pour faciliter l’obention de permis de travail, ainsi que la création d’ateliers de formation, pour les conjoints mais aussi les binationaux sans activité. Les dispositifs d’aide à la création et au développement d’entreprises proposés par UBIFRANCE et les Chambres de Commerce et d’Industrie françaises doivent être simplifiés et améliorés.

QC2012 : Sur le groupe Facebook traitant de la première circonscription des Français de l’Etranger, vous avez assumé le fait que le PRG présentait des candidates femmes uniquement dans les circonscriptions ingagnables à l’étranger pour pouvoir remplir les conditions de remboursement des frais de campagne. Avons-nous bien compris votre déclaration ? Si oui, ne croyez-vous pas là encore que ce soit une approche de politique traditionnelle, voire politicienne qui n’aille pas à l’encontre de ce que souhaitent les électeurs ?

SB : Je n’ai jamais parlé de circonscription ingagnable. Et il ne s’agit pas des remboursements des frais de campagne qui le sont pour tout candidat remportant 5% des votes, mais de la pénalité pour non respect de la loi sur la parité. Le PRG a en effet jugé judicieux de profiter de cette première élection législative des Français de l’étranger pour ne présenter que des femmes, lui permettant d’atteindre les objectifs de parité sans que ce soit au détriment d’hommes sortants de qualité, étant donné qu’il n’y a pas de sortants. Le PRG a ses objectifs, j’ai mes convictions. Le PRG étant un parti socialement responsable et réaliste, je m’y suis retrouvée et donc j’ai acceptée l’investiture.

QC2012 : Si la circonscription législative Amérique du Nord est hétérogène, force est de constater que le Québec forme un espace à part : forte concentration de Français, tissu associatif dense, milieu de vie en Français et réalité économique très diverse avec des Français qui ont des niveaux de vie parfois très bas. Comment envisageriez-vous le Québec et sa réalité bien différente si vous étiez élue député ?

SB :  Sans pour autant me subsituer ni aux autorités canadiennes, ni aux élus de l’Assemblée des Français de l’étranger, j’interviendrai plus sur le soutien à l’emploi et à l’entreprenariat, et moins sur l’enseignement de la langue française, tout en veillant à ce que les lycées français soient accessibles, notamment pour les Français en détachement, et que les universités québecoises restent abordables. Je veillerai également à faire respecter les droits des ressortissant français (la garde d’enfants en cas de séparation par exemple), car le gouvernement canadien peut être intraitable quand il s’agit de défendre ses propres ressortissants.

Interview de Carole Granade : ce n’est pas ma position qui est centrée sur San Francisco mais mon expérience

Carole Granade est candidate aux législatives 2012 avec l’étiquette MoDem. Installée en France depuis quelques mois, elle jouit toutefois d’une expérience de 15 ans à San Francisco, dont huit à la tête de la Chambre de Commerce Franco-américaine de cette ville.

QC2012 : Mme Granade, les résultats du MoDem au premier tour dans la circonscription le place à 12%. C’est peu face aux poids de la gauche (PS) et de la droite (UMP). Mais pensez-vous que la division dans les deux camps peut vous donner la possibilité d’être au second tour ?

Carole Granade : Nous le savons maintenant, il y aura 18 candidats. Chacun a sa chance. Je préfère croire que c’est le sérieux de mon engagement au service des français de l’étranger et mon projet qui me porteront au second tour plutôt que les conséquences politiciennes des divisions à droite et à gauche. Par ailleurs en tant que députée du Centre pour la France je m’inscrirai dans une opposition constructive et vigilante à la politique du PS. Parce que en matière économique notamment je crois qu’il faut des gardes fou. Je ne rejoindrai pas pour autant le groupe UMP dans une opposition systématique qui divise.

Je souhaite porter la voix des Français d’Amérique du Nord dans l’hémicycle car je pense que de par leur expérience ils ont beaucoup à apporter au débat national, ce au delà des traditionnels clivages droite/gauche. Ceux qui pensent qu’il faut pour la France un courant politique constructif qui refuse à la fois la participation complaisante et l’opposition de principe, mais prône l’esprit de responsabilité et d’unité nationale se retrouveront dans ma candidature.

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Les associations françaises de Montréal et le futur député

Trois membres d’associations, trois Français actifs dans le réseau d’associations françaises de Montréal ont bien voulu répondre à nos questions sur leur vision du rôle du futur député.

Dominique Smiley est  une Française très active de Montréal, anciennement membre du CA de l’Union française et actuellement membre du mouvement Ici pour demain.

Romain Lortille-Bruel était candidat aux élections à l’Assemblée des Français de l’Etranger en juin 2009. Il est aujourd’hui président de l’association France-Canada.

Jacques Tessier est l’actuel président de la plus ancienne association française de Montréal, l’Union française.

Si leurs positions ne sont pas les mêmes et divergent sur certains points, elles intéresseront certainement les candidats encore en lice…

QC2012 : En tant qu’acteur de la vie associative française au Québec, pour vous, quelles devraient être les 2 priorités du futur député qui sortira des urnes le 16 juin prochain ?

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Interview du Sénateur Richard Yung : les députés complèteront la représentation parlementaire de nos concitoyens qui vivent à l’étranger

Richard Yung, membre de l’Assemblée des Français de l’Etranger en 2000, sénateur PS représentant les Français hors de France depuis 2004, connaît bien les réalités des Français de l’Etranger. Il nous livre son point de vue sur l’élection des députés qui sortiront des urnes à la mi-juin 2012.

QC2012 : Le poste de député pour les Français de l’Étranger est nouveau. Il doit s’intégrer dans un réseau d’élus déjà existant : les Sénateurs des Français de l’Étranger, dont vous faites partie, et les Conseillers des Français de l’Étranger, qui élisent les Sénateurs. Pensez-vous que l’arrivée de ce nouvel élu, représentant des circonscriptions immenses, est un plus qui renforce la représentation des Français de l’Étranger au sein de la nation et dans ses décisions ?

Richard Yung : Je me réjouis de l’arrivée des députés représentants les Français établis hors de France. Ces élus viendront aux côtés des sénateurs compléter la représentation parlementaire de nos concitoyens qui vivent à l’étranger.

Je pense qu’ils permettront effectivement de renforcer cette représentation car le système bicaméral français accorde une place prépondérante à l’Assemblée nationale où se fait en général le cœur du débat. Grâce aux députés, les intérêts des Français établis hors de France seront donc mieux défendus.

Certes, les députés nouvellement élus doivent s’intégrer dans un réseau d’élus déjà existants mais comme c’est le cas dans les départements où il y a des maires, des conseillers généraux, des sénateurs, des députés… et cela ne pose aucun problème.

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Interview de Corinne Narassiguin: Il n’y a aucune incompatibilité entre socialisme et finance

Corinne Narassiguin est la candidate du Parti socialiste et d’ Europe Ecologie – Les Verts (grâce à son suppléant Cyrille Giraud). Elle est également Conseillère des Français de l’Etranger depuis juin 2009. Active à travers toute la circonscription depuis de longs mois (pour ne pas dire année), elle connaît bien la situation au Canada et au Québec.

QC2012 : Mme Narassiguin, les résultats de la gauche dans la 1ère circonscription pendant les présidentielles sont plutôt encourageants. F. Hollande recueille plus de 45% des suffrages. Comment analysez-vous ces résultats ? Y voyez-vous une possibilité pour votre candidature et la gauche de s’imposer lors du scrutin des législatives ?

Corinne Narassiguin : En effet nous pouvons nous réjouir de la nette progression de la gauche par rapport à l’élection présidentielle de 2007. Je salue notamment le très beau résultat de François Hollande au Canada, en particulier au Québec, il a réussi à améliorer le score de la gauche déjà haut en 2007. Si la droite reste majoritaire aux États-Unis, elle perd du terrain dans presque toutes les régions. Par ailleurs la participation beaucoup plus faible aux États-Unis qu’au Canada suggère un manque d’enthousiasme chez les électeurs de droite face à une gauche mieux mobilisée.
Dans ce contexte, avec la dynamique de la victoire de François Hollande d’une part et la cacophonie à droite pour ces élections législatives d’autre part, la victoire de la gauche en Amérique du Nord est à portée de main. J’y travaille depuis un an et demi à travers toute la circonscription en m’appuyant sur une équipe de bénévoles nombreuse, diverse et motivée.

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Interview Antoine Treuille : un député d’Amérique du Nord devra s’intéresser au sort de tous

Antoine Treuille est un homme d’affaire franco-américain, ancien président de la French-American Foundation, qui vit depuis plus de 30 ans aux Etats-Unis. Engagé depuis de nombreuses années dans la vie des Français des Etats-Unis, il est une des candidatures d’expérience en lice pour la députation.

QC2012 : M. Treuille, vous vous présentez comme un candidat de droite modérée et solidaire. Comment vous placez-vous sur l’échiquier politique français ? Droite humaniste ? Centre droit ? Néo-libéral ? Gaulliste ? A quel courant de la droite appartenez-vous ? Et pourquoi ce besoin de vous présenter ?

Antoine Treuille : Je pense que l’on peut être de droite tout en étant respectueux et attaché aux valeurs humanistes et sociales de la France. Si vous préférez le terme de droite humaniste, il me convient également. Ainsi, je défends l’idée que la France doit repenser la solidarité qui est à la base de la vie en société et cesser de stigmatiser certaines catégories de la population : immigrés, riches, pauvres, expatriés …

Il est important de présenter sa position sur l’échiquier politique de manière sincère et précise pour que les électeurs puissent voter en toute connaissance de cause. Surtout, je pense être le seul candidat de droite dans cette élection à représenter ces valeurs dont la France a pourtant tant besoin.

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Interview Yann Rousselot-Pailley, fondateur du CERF : le député aura besoin des associations

Yann Rousselot-Pailley est le fondateur du Cercle des Entrepreneurs et Réseauteurs Français, association regroupant des entrepreneurs français au Québec. Sensible aux questions communautaires autant que québécoises et canadiennes, impliqué professionnellement des deux côtés de l’Atlantique, il est un acteur important des associations françaises à Montréal.

QC2012 : En tant qu’acteur de la vie associative française au Québec, pour vous, quelles devraient être les 2 priorités du futur député qui sortira des urnes le 16 juin prochain ?

Yann Rousselot-Pailley : Notre communauté est l’une des plus importantes à l’extérieur de l’Europe. Les français qui choisissent l’Amérique du Nord sont, plus que tout autre expatriés, susceptibles d’apporter un regard différent, mais constructif, sur la France. Le député aura donc tout intérêt à collecter ces données, les synthétiser et essayer d’enrichir les débats à l’Assemblée Nationale – qu’ils concernent ou pas les français de l’étranger d’ailleurs. La France vit actuellement une période cruciale de son histoire. Toute bonne idée, qu’elle qu’en soit la source est bonne à prendre. Une seconde priorité sera de veiller à ce que les droits des français de l’étranger se soit pas bafoués « par mégarde » par une Assemblée Nationale trop occupée à chercher à régler les problèmes économiques et sociaux de métropole.

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Interview de Karel Vereycken, candidat aux législatives 2012 : je ne suis pas candidat pour être un ambassadeur

Karel Vereycken est le candidat de Solidarité et Progrès, le parti du candidat à la présidentielle de 2012 M. Cheminade. Ce candidat atypique, qui n’a jamais vécu dans la 1ère circonscription, a bien voulu répondre à nos questions et expliquer un peu plus sa candidature.

QC2012 : M. Vereycken, en tant que candidat du parti de M. Cheminade, vous devez être conscient du peu de succès de ce candidat en Amérique du Nord. Quelles sont vos attentes par rapport à cette campagne ? Conquérir un mandat ? Un message à passer ? Une idéologie à porter ?

Karel Vereycken : 0,25 ? C’est peu, mais c’était le pourcentage des passagers du Titanic qui avaient conscience que foncer sur un iceberg mettait leurs vies en danger. Le succès d’un visionnaire ne se mesure pas à l’aube de son score électoral. En vérité, comme en témoignent les milliers de lettres que nous avons reçues, nous estimons que près de 10 pourcent des Français ont été intéressés, voir séduits par le programme de Jacques Cheminade avant de… « voter utile » pour quelqu’un d’autre.

Pourtant, après les pertes de JP Morgan Chase provoquées par des spéculations insensées, toute l’Amérique du nord, à part Barack Obama et les banques de Wall Street qui lui fournissent l’argent pour se faire réélire, s’accorde avec Jacques Cheminade et Lyndon LaRouche pour exiger le retour d’une législation (Glass-Steagall Act) séparant d’une façon stricte les banques de crédit – qui doivent servir l’économie réelle – et les banques d’affaires spéculatives auxquelles il faut offrir le droit de mourir dans la dignité.

En France, le Parti socialiste a inscrit cette réforme dans son programme et François Hollande, lors de son discours du Bourget le 22 janvier, a promis d’en finir avec l’omnipuissance de la finance. Ma candidature vise à maintenir la pression pour qu’il tienne promesse et qu’il aille plus loin en rétablissant une politique de crédit productif public permettant le financement de grands travaux utiles.

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Interview d’Emmanuel Marcilhacy, ancien Conseiller des Français de l’Etranger, sur les élections législatives

Emmanuel Marcilhacy, ancien Conseiller des Français de l’Etranger pour le Québec et les Maritimes, vice-président de la section Canada Parti Radical, est connu pour son ouverture et sa volonté de défendre des valeurs, des individus avant des idéologies. Engagé dans la « communauté » française depuis de longues années, il nous livre un regard d’expérience sur les législatives de 2012.

Participer à cette élection c’est un petit peu voter pour nous-mêmes !

QC2012 : M. Marcilhacy, vous avez été élu pendant plusieurs années Conseiller des Français de l’Etranger. Votre expérience de terrain en tant qu’élu local nous paraît pertinente pour comprendre les législatives en Amérique du Nord. Pour vous, quel rôle aura à jouer le député de la circonscription ?

Emmanuel Marcilhacy : Le député de la circonscription devrait à mon avis avoir un quadruple rôle à assumer au cours de son mandat à savoir :

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